Passion 💖 Musiques 🎶 Loisirs
29 Juin 2026
FRANCE
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Après Marseille, le trio formé de Fabrizio Cassol, Adèle Viret et Lorenzo Bianchi Hoesch dévoile Song One, second extrait de leur album Notes on the Memory of Notes, attendu le 9 octobre 2026.
À la croisée de la composition et de l'improvisation, le morceau tisse un dialogue subtil entre saxophone, violoncelle et électronique. Les arpèges de synthétiseur créent une atmosphère immersive où les mélodies aériennes de Cassol et le contrepoint délicat de Viret évoluent avec une grande liberté.
Entre microtonalité, textures organiques et paysages sonores contemplatifs, Song One célèbre avant tout l'écoute et invite à une expérience musicale sensible, ouverte et profondément immersive.
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otes on the Memory of Notes est un voyage sonore fascinant où composition et improvisation se rencontrent pour ouvrir de nouveaux horizons. Au saxophone, Fabrizio Cassol, au violoncelle, Adèle Viret, et aux instruments électroniques, Lorenzo Bianchi Hoesch, unissent leurs sensibilités dans un dialogue profond, organique et en constante métamorphose.
Le trio évolue entre rythmes électroniques complexes, textures chorales oniriques et vastes espaces d'improvisation. Les lignes du saxophone, la chaleur du violoncelle et les matières électroniques se fondent dans un continuum sonore immersif, où l'écriture la plus précise côtoie de larges paysages improvisés.
Après leur morceau Marseille paru fin mai, le trio dévoilait Song One le 26 juin. Le titre s'ouvre sur l'électronique — des arpèges de synthétiseur qui dessinent un espace harmonique à la fois consonant et complexe, familier et subtilement instable, puis le saxophone entre. La ligne de Fabrizio Cassol monte dans l'air presque immédiatement, mélodique et thématique, portant une chaleur qui demeure.
Dessous, le violoncelle d'Adèle Viret avance en contrepoint discret — minimal, presque parenthétique, une ombre qui garde ses distances. La relation entre les deux voix s'établit rapidement : l'une s'élève, l'autre tient. Ce qui maintient l'ensemble, c'est l'électronique. Lorenzo Bianchi Hoesch construit un paysage d'arpèges et de rythmes doux qui ressemble moins à un accompagnement qu'à une atmosphère — chaude, enveloppante, un espace dans lequel les autres instruments peuvent respirer et s'étendre. Rien ici ne presse ni n'insiste — la musique s'ouvre et reste ouverte.
Le titre, délibérément neutre, refuse de s'expliquer. Ce que la pièce offre à la place, c'est une célébration de l'écoute — et de la microtonalité comme porte vers un ailleurs. Notes on the Memory of Notes, album éponyme dont la sortie est prévue le 9 octobre 2026, célèbre l'écoute comme une expérience sensible. Inspirés par un lyrisme délicat, les trois musiciens façonnent des espaces où l'oreille peut encore être surprise. L'écriture ne se referme jamais sur elle-même : elle demeure une invitation. Les premières notes émergent du silence et laissent pressentir une expérience qui dépasse le cadre du concert, oscillant entre lumière et obscurité, tension et respiration.
Depuis de nombreuses années, Fabrizio Cassol nourrit son langage musical de pratiques issues de traditions bien au-delà du répertoire occidental. Adèle Viret a développé une approche très personnelle du violoncelle, à la croisée de l'écriture et de l'improvisation. Lorenzo Bianchi Hoesch explore quant à lui une pratique fluide de l'électronique en temps réel, qu'il déploie notamment dans ses récentes collaborations discographiques avec Ballaké Sissoko et Amir ElSaffar.
Après leur morceau Marseille paru fin mai, le trio dévoilait Song One le 26 juin. Le titre s'ouvre sur l'électronique — des arpèges de synthétiseur qui dessinent un espace harmonique à la fois consonant et complexe, familier et subtilement instable, puis le saxophone entre. La ligne de Fabrizio Cassol monte dans l'air presque immédiatement, mélodique et thématique, portant une chaleur qui demeure.
NOTES ON THE MEMORY OF NOTES,
L'ALBUM ÉPONYME PRÉVU POUR LE 📌 9 OCTOBRE
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INSTA LORENZO BIANCHI HOESCH
INSTA FABRIZIO CASSOL • INSTA ADELE VIRET
Dessous, le violoncelle d'Adèle Viret avance en contrepoint discret — minimal, presque parenthétique, une ombre qui garde ses distances. La relation entre les deux voix s'établit rapidement : l'une s'élève, l'autre tient. Ce qui maintient l'ensemble, c'est l'électronique.
Lorenzo Bianchi Hoesch construit un paysage d'arpèges et de rythmes doux qui ressemble moins à un accompagnement qu'à une atmosphère — chaude, enveloppante, un espace dans lequel les autres instruments peuvent respirer et s'étendre. Rien ici ne presse ni n'insiste — la musique s'ouvre et reste ouverte.
Le titre, délibérément neutre, refuse de s'expliquer. Ce que la pièce offre à la place, c'est une célébration de l'écoute — et de la microtonalité comme porte vers un ailleurs.
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