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22 Juin 2026
FRANCE
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Le 12 mai, Caroline Rose a officiellement sorti Yip Yip Yow via son label indépendant SUCK Records. Devenu un favori des fans après plus de dix ans de prestations scéniques, le morceau n'avait jusqu'ici jamais bénéficié d'une sortie officielle.
Mêlant psychobilly, pop, alt-country et rock, la chanson capture toute l'énergie brute qui a fait son succès en concert. Produite par John Congleton, elle reflète le sentiment de décalage et la liberté créative chers à l'artiste, qui a finalement choisi d'assumer la simplicité et l'absurdité de ce titre longtemps resté dans ses tiroirs.
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L
e 12 mai dernier, Caroline Rose dévoilait Yip Yip Yow, via SUCK Records, son nouveau label indépendant. Pendant plus de dix ans, le titre a vécu comme un morceau culte auprès de ses fans, régulièrement joué en concert devant un public enthousiaste, sans jamais avoir bénéficié d'une sortie officielle.
À propos du morceau, l'artiste confiait : « J’aime imaginer cette chanson interprétée par quatre adolescents dans un garage, aussi obsédés par The Gun Club que par Britney Spears. » Un mélange décomplexé de psychobilly, de pop, d'alt-country et de rock, porté par la voix incisive de Rose et des paroles mordantes.
Produit par John Congleton, le titre restitue l'énergie brute et théâtrale qui en a fait l'un des moments forts de ses concerts.
Revenant sur l'histoire de la chanson, Caroline Rose explique : « J’ai écrit Yip Yip Yow il y a dix ans, à une époque où j’avais l’impression d’être née à la mauvaise époque, au mauvais endroit et probablement dans le mauvais corps.
CAROLINE ROSE - YIP YIP YOW
SUCK RECORDS
SINGLE - YIP YIP YOW, disponible depuis le 12 mai 2026
Dix ans plus tard, la seule chose qui a changé, c’est que j’ai enfin un enregistrement de cette chanson qui me plaît. Je crois que si j’ai mis autant de temps à la sortir, c’est parce que j’avais peur de sa simplicité et de son caractère absurde. Mais aujourd’hui, c’est justement ce que j’écoute beaucoup.
J’adore entendre tous ces marginaux composer des chansons de deux minutes sur le rejet de cultures auxquelles ils n’ont jamais vraiment eu le sentiment d’appartenir, et sur la création de leurs propres petits mondes à la place. »