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27 Janvier 2026
FRANCE
A
près la sortie de Smalltown Stardust en 2023, King Tuff, le nom de scène de l’artiste Kyle Thomas, originaire de Burlington, dans le Vermont, s’est retrouvé quelque peu perdu. Il se sentait déjà égaré depuis 2016. Smalltown Stardust comme The Other (2018) marquaient tous deux une rupture avec sa musique habituelle et, bien qu’il s’agisse de nouveaux territoires sonores qu’il devait explorer, aucun des deux albums ne lui semblait vraiment plaisant à jouer sur scène.
À chaque concert, il attendait surtout avec impatience le moment de retrouver ses morceaux plus anciens et plus sauvages. Ainsi, lorsqu’il a décidé d’enregistrer un nouvel album, il lui a paru naturel de revenir à ce qui lui a toujours procuré le plus de joie : le rock & roll. MOO, le sixième album studio de King Tuff, attendu le 📌 27 mars sur son nouveau label MUP Records via Thirty Tigers, marque à bien des égards un retour aux sources pour Thomas.
Il est retourné vivre dans le Vermont, a utilisé le même magnétophone, un Tascam 388, que pour l’enregistrement de son premier album, King Tuff Was Dead, et a rejoué sur sa vieille Gibson SG bleue. Il a même créé un journal papier accompagnant chaque exemplaire de l’album, The Daily Moo.
King Tuff emmènera également son explosif concert live sur les routes cette année pour accompagner la sortie de MOO, lors d’une tournée nord-américaine avec Morgan Nagler, Gabriel Bernini et Mod Lang en invités spéciaux.
Le premier morceau qu’il a enregistré pour cet album est Twisted On A Train, titre d’ouverture et premier single, dévoilé aujourd’hui accompagné d’un clip qu’il a lui-même réalisé, filmé et monté. Le morceau raconte un trajet nocturne en train, de Tucson à Los Angeles, la prise d’un bonbon au cannabis, la montée de panique, et une nuit blanche passée dans le wagon d’observation.
KING TUFF ANNONCE UN NOUVEL ALBUM
ET DÉVOILE SON SINGLE TWISTED ON A TRAIN !
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« J’ai écrit et enregistré toute la chanson en l’espace de quelques heures, ce qui était pratiquement l’inverse de ma façon de travailler sur ordinateur. Passer des heures à déplacer des formes d’ondes comme un zombie, à compiler les voix, à douter, à essayer de donner de la vie à des morceaux qui semblaient inertes, à tenter de faire sonner quoi que ce soit correctement, ça prenait des mois.
Mais ici, sur bande, tout était tellement plus vivant. Plus proche de la peinture ou du collage. Plus proche de la vraie musique. Chaque geste restait en place, collé comme de la super glue. C’était sans effort. C’était une joie pure », explique-t-il.
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